Michel Labrecque


Professeur associé
Université de Montréal

Botaniste
Chef de division R&D scientifique
Jardin botanique de Montréal

514.872.1862
michel.labrecque@umontreal.ca

 
Recherche

Écophysiologie d’espèces ligneuses: productivité et rendement de plantations d’arbres à croissance rapide pour des fins de production de biomasse. Nutrition et assimilation sous diverses conditions environnementales. Restauration de sites contaminés, phytoremédiation, décontamination de boues municipales.

Description

Les études conduites par notre laboratoire s’intéressent au fonctionnement physiologique des végétaux et abordent diverses problématiques environnementales. Ainsi au cours des dernières années, de nombreux projets de recherche appliquée ont été conduits permettant d’explorer des éléments de solution à divers problèmes environnementaux mais favorisant également une meilleure compréhension du fonctionnement des plantes.

L’assimilation des éléments nutritifs, de contaminants ou des éléments traces constituent des thématiques qui reviennent souvent dans les problématiques abordées. Parfois il s’agit d’étudier les impacts d’apports de fertilisants organiques sous diverses formes (boues, lisiers, etc.) sur les plantes et l’environnement, parfois on s’intéressera davantage à la présence de métaux lourds, qu’ils soient présents dans les engrais organiques ou contenus dans les sols sous forme de contaminants. Plus récemment, nous avons entrepris des études sur des milieux contaminés par des polluants organiques (HAP, BPC, etc.). Dans ce contexte, les études conduites intègrent des approches génomiques et bioinformatiques et sont réalisées en collaboration avec plusieurs chercheurs d’autres disciplines. Ces études ont pour objectifs de mieux comprendre les interactions entre les entre les microorganismes et le système racinaire des plantes en présence de tels polluants.

Notre équipe est également intéressée par les cultures intensives sur courtes rotations (CICR) impliquant notamment des saules (Salix), tirant souvent profit des caractéristiques très particulières de ces espèces: rapidité de croissance, grand pouvoir d’enracinement et facilité exceptionnelle à pouvoir se propager végétativement. Ici, nous nous intéressons à la faisabilité opérationnelle de ce type de culture et à l’accroissement des rendements en biomasse tant par la sélection de meilleurs cultivars que par l’amélioration des techniques de culture.

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Associations

  • Membre fondateur de la Société québécoise de phytotechnologie
  • Membre du Conseil d’administration de Canadian Botanical Conservation Network

+ Centre sur la biodiversité