Tous les articles par Stéphane Daigle

Trois nouveaux chercheurs à l’IRBV

Deux nouvelles botanistes-chercheuses au Jardin botanique et à l’IRBV

Suivant les départs à la retraite de deux chercheurs au cours de l’été 2020, des concours ont été ouverts pour combler les postes vacants. Nous sommes heureux d’annoncer que deux nouvelles chercheuses se joindront au personnel de recherche de l’IRBV. Il s’agit de Marie-Hélène Brice et de Geneviève Lajoie.

Marie-Hélène Brice a fait son doctorat sous la supervision de Pierre Legendre de l’Université de Montréal et de Marie-Josée Fortin de l’Université de Toronto. Experte de l’écologie des communautés, elle a travaillé sur la dynamique spatio-temporelle des forêts boréales-tempérées en réponse aux changements climatiques. Auparavant elle avait complété une maîtrise à l’IRBV sous la direction de Stéphanie Pellerin en codirection avec Monique Poulin de l’Université Laval.

Geneviève Lajoie s’intéresse à la biogéographie et l’évolution des interactions plantes-microbes. Diplômée de l’Université de Québec à Montréal, elle a fait son doctorat sous la direction de Steven W. Kembel sur la phyllosphère des arbres. Ses études de maitrise ont été faites à l’Université de Sherbrooke au sein du laboratoire de Mark Vellend.

Un nouveau conservateur pour l’Herbier Marie-Victorin

L’IRBV accueille aussi un nouveau professeur du département de sciences biologiques, Étienne Léveillé-Bourret, qui agira aussi en tant que conservateur de l’Herbier Marie-Victorin.

Étienne Léveillé-Bourret est un expert en systématique végétale, en particulier de la famille des Cypéracées. Il utilise des outils génomiques pour comprendre l’évolution et la biogéographie des plantes. Il a obtenu son doctorat de l’Université d’Ottawa sous la direction de Julian Starr.

Michael Rapinski reçoit la bourse Marie-Victorin

C’est avec grand plaisir que nous vous informons que la bourse Marie-Victorin, édition 2020, est remise à M. Michael Rapinski, étudiant au doctorat sous la direction d’Alain Cuerrier.

L’objectif général de son doctorat est de mieux comprendre le rôle des médecines et des régimes alimentaires locaux dans la gestion du diabète, prédominant chez les peuples autochtones des Amériques. De nombreux travaux sur le terrain au Québec (Amérique du Nord) et en Guyane française (Amérique du Sud) ont montré une déconnexion entre les travailleurs de la santé et les utilisateurs de la santé concernant la place et l’utilisation locale des ressources naturelles, telles les plantes, pour combattre le diabète dans les communautés autochtones. Bien que cela contribue aux changements actuels du régime alimentaire et du mode de vie, augmentant alors le risque de diabète, l’utilisation et les connaissances des plantes médicinales et diététiques restent pertinentes chez les diabétiques. À terme, les résultats de cette recherche devront mener à une valorisation accrue des pratiques locales de traitement du diabète dans les communautés autochtones.

Ayant complété sa maîtrise et poursuivant son doctorat avec le professeur Alain Cuerrier, Michael a commencé ses études dans le domaine interdisciplinaire de l’ethnobiologie à l’IRBV en 2010. Depuis ses débuts, abordant le diabète et l’utilisation des plantes à travers le regard de la phytochimie et de la pharmacologique, il a de plus en plus incorporé des éléments d’ethnologie et d’anthropologie. Michael mêle désormais méthodes qualitatives et quantitatives, appliquant notamment des méthodes statistiques multivariées développées en écologie pour analyser des conversations thématiques sur la santé, la guérison et la médecine.

L’institut botanique: cent ans au service de la science et du pays

Un fantastique article sur le centenaire de l’Institut botanique, depuis devenu l’Institut de recherche en biologie végétale, vient de paraître dans UdeM Nouvelles. L’article couvre les années précédant la création de l’Institut en 1920 ainsi que ses première années de fonctionnement, et inclut des bouts d’entrevues avec, entre autres, nos chercheurs Luc Brouillet, Jacques Brisson et Anne Bruneau.

Lire l’article agrémenté de superbes photos d’archives au lien suivant.

Deux postes de botaniste

La Division de la recherche et du développement scientifique du Jardin botanique de Montréal sollicite des candidatures pour deux postes à temps plein de botaniste/chercheur.

Un poste de phytopathologiste

  • avec spécialité dans les domaines tels que la phytopathologie, les interactions hôte-pathogène et symbiotiques, la lutte biologique, la microbiologie, etc.

Un poste de botaniste/chercheur spécialisé sur la biologie des arbres

  • avec spécialité en foresterie, écologie urbaine, sylviculture, agroforesterie ou arboriculture en lien avec les enjeux de changements climatiques et de biodiversité.

Les personnes intéressées peuvent soumettre leur candidature via le site web des offres d’emplois de la Ville de Montréal, sous la rubrique emplois professionnels/botaniste.

Étienne Laliberté publie dans Science

Notre collègue Étienne Laliberté vient de voir un article pour lequel il est co-auteur publié dans la prestigieuse revue Science. L’article intitulé Plants sustain the terrestrial silicon cycle during ecosystem retrogression découle de ses travaux en Australie sur les chronoséquences de sols et le développement d’écosystèmes terrestres. Dans ce cas-ci les auteurs se sont intéressé au cycle du silicium et au contrôle de la végétation sur ce dernier.

A lire: l’article, une perspective sur ce dernier ainsi qu’un article dans UdeM Nouvelles.

Des champignons et des bactéries alliés dans la production du bleuet sauvage

UdeM Nouvelles vient de publier un article sur Mohamed Hijri et son étudiant au doctorat Simon Morvan qui ont récemment découvert que des champignons et des bactéries spécifiques semblent liés au bon développement du bleuet sauvage Vaccinium angustifolium, une espèce qui pousse, vit et se multiplie dans des environnements difficiles, voire hostiles. L’étude explique comment cette espèce se retrouve sur des sites acides et pauvres en éléments nutritifs.

A lire ici.

L’IRBV maintenant membre de QuébecInnove

L’IRBV a tout récemment été acceptée à titre de membre recherche chez QuébecInnove, une entreprise en réseautage qui offre un service de répertoire aux entreprises en recherche et innovation.

QuébecInnove est un organisme à but non lucratif au service des entreprises qui désirent accélérer leurs projets d’innovation. Fort de l’expertise des 14 000 chercheurs et experts œuvrant au sein de ses 125 membres actifs en recherche, QuébecInnove aiguille plus de 500 entreprises par année vers les expertises et financements les plus utiles à leur croissance. Organisme neutre et fédérateur, QuébecInnove compte sur plus de 80 membres ambassadeurs ainsi que de nombreux partenaires, ce qui lui permet de rassembler et de consulter les acteurs de l’écosystème afin de stimuler la culture de l’innovation partout au Québec.